Reglas

RÚglement intérieur IBKAF

 

 

RÚgles et usages (rÚglement intérieur) IBKAF

 

Art. 1: Champ d’application

Le présent règlement fixe les règles et usages en vigueur dans le cadre de l’association INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF), tant dans l’enceinte des locaux abritant les activités, que lors de toutes les manifestations ou situations extra-muros dans lesquelles, directement ou indirectement, la dite association est impliquée.

Le présent règlement, présenté par le Président de l’association, a été établi par le Comité Directeur (CD-IBK), sur avis des organes et instances représentatifs (DT-IBK, CT-IBK, CE-IBK, CS-IBK, voir statuts) et peut être révisé en tout temps par celui-ci. Il a été approuvé par l’Assemblée Générale (qui devra, si besoin, approuver les modificatifs éventuels) et s’applique à tous les membres, tels que définis par les statuts, et à leurs représentants légaux .

Art. 2: Vocation de l’IBKAF

L’IBKAF a pour vocation de diffuser un exercice du “KARATE” et des disciplines représentées en son sein (voir statuts) comme ART MARTIAL, selon l’orientation qu’en donne le “DO” (MISHI), ainsi que, sous cet éclairage, d’en entraîner, d’en transmettre leurs composantes spécifiques en matière de GIHO et de SHINPO, d’oeuvrer à leur pérennité, leur développement, d’en favoriser l’enrichissement et actualisation-adaptation socio-culturelle, et de faire émerger et défendre les CULTURES et TRADITIONS MARTIALES l’inspirant. L’IBKAF génère ainsi une alternative de pratique au regard des médiatiques définitions sportives du “KARATE” et autres disciplines adhérant à l’association, et diverses compétitions et mythes les accompagnant.

Son objet , comme ci- après détaillé, est donc :

– la conservation et la transmission des «savoirs» et contenus GI-HO et SHIN-PO, attachés au KARATE-DO et à ces ARTS (qui, soit en incarnent l’origine, soit en sont issus) à composantes techniques et éthiques, liés tant aux TRADITIONS socio-culturelles et Martiales sino-okinawaïennes, au DO en général, propre à la CULTURE nippone, et aux valeurs humanistes qui s’y ajoutent .

– une contribution déterminée , active, et concrète à la pérennité de ces héritages, tant quant au fond qu’à la forme .

– la recherche historique et prospective (y compris sur les plans techniques, intellectuels et pédagogiques) afin, soit de retrouver et ré-expérimenter les contenus, soit de compléter – actualiser et faire évoluer les pratiques y afférent, sans en modifier ni l’essence ni les valeurs et composantes originelles .

– Le rassemblement des diverses écoles (RYU) se recommandant du KARATE-DO et des ARTS MARTIAUX ASIATIQUES qui se retrouvent dans les buts et orientations de l’association, tels qu’exprimés dans les statuts , dans le présent règlement (et autres textes les précisant) et ce à des fins d’échanges et d’enrichissement mutuel .

– une pratique éclairée, encadrée, et orientée par les formations et enseignements s’y rapportant.

– un respect à la fois des principes et systèmes hiérarchies, des codes moraux, de l’étiquette (REIHO) et des méthodes d’apprentissage et de transmission (KATA + principe MITORI KEIKO/KEIGO) qui y président, mais aussi des préceptes et principes édictés par les Maîtres fondateurs des courants, styles, écoles, RYU (voir art. 3 ). L ‘IBKAF, de part son appellation et ses objectifs annoncés, s’identifie en priorité à la notion de SHIN du triptyque fondateur « SHIN, GI, TAI”*, présidant aux Arts martiaux japonais depuis l’ère MEIJI et à celui essentiel et présent dans ces Arts dès leurs origines sino-okinawaïennes, intégrant dans un même ensemble et de façon indissociable: Techniques de protection de l’intégrité des biens et des personnes GOSHIN (élargies), Principes de Santé KENKO et Composantes socio culturelles BUNKA .

RAPPEL du préambule des statuts: précisions et définitions :

BUNKA: culture, environnement culturel étendu, et pratiques s’y référant ou en résultant.

SHIN (KOKORO): l’esprit, le mental, le coeur, l’âme, la vertu, la pensée…. etc. et autres données procédant de la Culture martiale et par extension de la philosophie , de l’attitude, du comportement socio- culturel, et des codes moraux encadrant la pratique de l’Art Martial / et par extension, SHIN PO : l’héritage en matière de SHIN.

GI: la technique (dont la respiration et le contrôle de l’énergie font partie) et son exercice permanent ../ et par extension , GI HO: l’héritage, le bagage, la panoplie technique évolutive.

TAI: le corps, le physique et par extension son entretien à des fins à la fois de performances (utilisation optimale et adaptée) et de santé (KENKO).

DO: voie de la recherche de l’excellence et de l’accomplissement personnel.

TRADITION désigne la transmission continue et fidèle d’un contenu (tenant tant à la forme qu’au fond) à travers l’histoire depuis un, ou des événements fondateurs, voire un passé immémorial (en latin traditio, “acte de transmettre”) vient du verbe tradere, “faire passer à un autre, livrer, remettre”). Cela fait appel à une mémoire et un projet, un contenu en rapport avec la conscience collective d’un groupe …un souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre de façon intelligible, et de l’enrichir sans en trahir ni l’esprit, ni les raisons de son existence, ni ses fonctions.

Nota: C’est une manière d’héritage précieux, mais vivant, non figé, ni stérile… Pas plus qu’on ne peut accepter d’éléments créés “ex-nihilo”, sans fondements réels, et niant ou ne faisant pas cas de ce qui fut, on ne peut pas plus assimiler nos pratiques à une suffisante et satisfaisante collecte d’antiquités, de coutumes ou d’ habitudes quasi folkloriques…

Art. 3 : Principes éthiques

L’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) est assimilable à un Dojo virtuel (“Le Lieu de la Voie, de la Quête de soi”), à un “espace” pluridimensionnel consacré à l’initiation, l’apprentissage, la pratique, l’enseignement, l’expérimentation et à la recherche dans la Voie du KARATE-DO et des ARTS et de la culture martiale.

A ce titre, la vie et les activités déclinées sous son égide sont réglées par des principes (morale, valeurs, vertu, recherche de l’excellence), des règles et des codes* issus des formes et des traditions successives ayant présidé à l’élaboration de l’ART D’OKINAWA et du KARATE-DO (TI, TODE, KARATE) dès leurs composantes d’ origine (DIVERS QUAN FA, TAICHI CHUAN, WU SHU, JIGEN RYU de SATSUMA) de formes dérivées (divers RYU nippons), et de disciplines complémentaires ou ayant contribué à ses contenus actuels (GOSHIN JUTSU, KOBUDO, et quelques BU-NIN-JUTSU particuliers).

*: préceptes et règles écrites et éditées (souvent sur des Makemono / rouleaux calligraphiés) par les maîtres fondateurs ou reconnus comme tels (ex.: les maîtres SAKUGAWA, MATSUMURA, ITOSU, HIGAONNA, FUNAKOSHI, MABUNI…) ou autres maîtres asiatiques initiateurs de disciplines ou Arts acceptés et confirmés.

Avec pour postulat : le “GI HO” ne va pas sans le “SHIN PO”.

Les relations entre les membres sont structurées par les rapports dus aux niveaux de compétence des pratiquants (et les droits et devoirs les impliquant ), à l’ancienneté et à l’âge. En sont issues de fait des règles de courtoisie, de respect et l’étiquette toutefois adaptées au contexte européen et à notre temps.

En découlent un enseignement et des pratiques du KARATE-DO contenant de manière indissociable et spécifique des principes, des techniques, des formes, un esprit, une philosophie, une quête de soi et de développement personnel, une éthique  et des attitudes et modèles socio-culturels constituant une VERITABLE CULTURE.

Nota: toute dérive ou entorse ou non-respect de ces principes pourra entraîner des sanctions (allant jusqu’à l’exclusion) par les instances accréditées, via le comité d’éthique et le conseil des sages.

Art. 4 : Cadre légal

1. – L’IBKAF, en conformité avec ses statuts, outre ses propres règlements, respecte en règle générale et pour tout ou partie (sauf contradictions essentielles) les règlements spécifiques édictés par les organes (écoles, groupes, fédérations, associations etc.) avec lesquels elle entretiendrait des rapports privilégiés, collaborerait, s’accorderait, voire contracterait sur des points particuliers .

2. – RAPPEL IMPORTANT: Le droit Suisse est applicable à tous les points non régis par le présent règlement. Le for juridique est dans le canton de Genève.

Art. 5 : Obligations et responsabilités des membres et pratiquants

1. – Les membres actifs (Clubs, Dojos) sont tenus de régler annuellement leurs inscriptions et les cotisations de leurs adhérents et d’en fournir la liste (membres inscrits) dans les délais impartis par leur contrat d’inscription.

2. – Par là-même, ils attestent de leur adhésion aux statuts et divers règlements* régissant l’IBKAF et s’engagent à les adopter dans leur pratique sans que rien ne puisse y porter atteinte ou préjudice .

*lesquels doivent leur être communiqués pour approbation signée valant engagement.

3. – L’accès aux activités de l’IBKAF peut être refusé aux membres actifs (Clubs, dojos) et à leurs “élèves-adhérents” (membres inscrits) ne s’étant pas acquittés de ces formalités.

4. – Tous les membres actifs et leurs “élèves-adhérents”, membres inscrits, peuvent exiger une attestation (passeport ou carte ou document informatique) dûment remplie attestant de ces inscriptions auprès des structures de tutelle.

5. – Les membres actifs et leurs “élèves-adhérents”, membres inscrits entreprendront les démarches personnelles pour disposer de certificats médicaux à jour, attestant de leur capacité à pratiquer selon les méthodes en vigueur au sein de l’IBKAF.

6. – Les membres actifs et leurs “élèves-adhérents” sont tenus de s’assurer de manière adéquate contre les risques inhérents à la pratique du KARATE-DO, selon les méthodes prônées par l’association, tant lors d’entraînements dirigés, de stages ou de toutes autres activités annexes ou dérivées.

7. – La responsabilité civile personnelle de tout membre actif et de leurs “élèves- adhérents” est engagée lors des activités effectuées dans le cadre de l’IBKAF notamment lors d’improbables accidents entraînant des lésions corporelles.

8. Les membres actifs (Clubs-Dojos) répondent à titre de personne morale des éventuels dégâts occasionnés aux installations abritant les activités de l’IBKAF ou autres troubles occasionnés par leurs adhérents, membres Inscrits .

Art. 6 : Respect et courtoisie

1. – Tous les membres (dont les membres actifs et leurs “élèves-adhérents”) de l’IBKAF, se comportent avec respect à l’égard des traditions en vigueur, issues de l’étiquette REIHO (propre au KARATE-DO et ARTS MARTIAUX ASIATIQUES et à leur CULTURE. Ils contribuent, par leur comportement, à préserver l’image de leur ART.

2. – Le respect des diverses hiérarchies en vigueur dans nos ARTS est exigé, qu’elles procèdent des divers systèmes KYUDAN, DANSHA, SHOGO, DEN, DESHI, etc.

3. – Pour autant ces hiérarchies impliquent devoirs, entraide, service, altruisme plus que “pouvoirs excessifs” autoritarisme et privilèges , ce qui conditionne les alinéas qui suivent.

4. – Tous les membres de l’IBKAF sont tenus de se témoigner du respect et d’adopter une conduite courtoise les uns envers les autres.

5. – L’usage veut que le respect, la modestie et l’humilité prévalent entre les membres, selon les règles droits, devoirs et traditions, en vigueur dans les rapports SENSEI (Maîtres reconnus et expérimentés) SEMPAI (élèves anciens au parcours et attesté, plus complet que le nôtre, qui a fait ce parcours avant nous), DOHAI (qui a fait le même parcours que nous et en même temps que nous), KOHAI (étudiants novices en cours d’initiation et élèves en phase d’apprentissage) et selon les sacro-saints principes que : “on est toujours le KOHAI de quelqu’un”.

6. – Le respect de l’autre, en général, s’applique tant aux rapports personnels avec autrui au quotidien, qu’aux relations lors des manifestations diverses de la fédération. Il s’exprime également dans l’attention portée à l’intégrité physique et psychique de l’autre. Le KARATE-DO doit concourir à la promotion des idéaux de fraternité et d’entraide.

7. – Les divers membres de l’IBKAF se soucient de porter, en tout temps et tout lieu, une image digne et honorable des Arts martiaux, du Karaté DO, de leur école (Ryū) de leurs maîtres, de leurs enseignants et de leurs camarades d’entraînements.

8. – Le silence, l’attention et la concentration sont les règle durant les entraînements et stages. Lors de travail deux à deux, ou en groupe, les conversations se font à voix mesurée afin de minimiser les gênes occasionnées. Le vocabulaire utilisé et le ton utilisé se doivent d’honorer notre ART, les traditions du KARATE-DO et l’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) et d’incarner sa composante CULTURELLE et à sa “NOBLESSE”.

9. – Les attitudes et règles ci-avant décrites (et autres de bienséance) se doivent d’être respectées par les membres statutaires de l’IBKAF (y compris sans exception aucune, par tous les membres inscrits) tant au sein de l’association que dans tout espace et contexte public et pendant ou hors des manifestations organisées par l’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS. Toute entorse à ces lignes de conduite ou dérive pourra être sanctionnée (en proportion du préjudice créé) par les Instances internes de l’association, qui selon l’importance en rendront compte à l’Assemblée générale, après en avoir informé officiellement le membre actif (Club / Dojo) concerné et pourra se retourner contre ce dernier qui agira auprès de son “élève-adhérent”.

Art. 7: Tenue

1. – Les membres actifs et leurs “élèves- adhérents” (membres inscrits) se présentent pour participer aux manifestations de l’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) dans une tenue vestimentaire décente et correspondant aux activités en cours et Traditions les guidant .

2. – Seules les tenues propres à l’exercice du Karate-Do (Karate-Gi) sont autorisées sur les “tatamis”. Elles doivent impérativement être en bon état et propres. Seuls les écussons et sigles identifiant les Clubs (Dojos) ou les école de référence (ou groupements d’appartenance sont autorisés.

3. – Les signes extérieurs ostentatoires de toutes natures sont prohibés. Sur demande particulière à caractère religieux, le comité sera appelé à statuer, pour autant que la discrétion soit quoiqu’il en soit garantie, et que la liberté de croyance des uns n’attente pas à la liberté de croyance des autres.

4. – Une attitude, un comportement et un langage préservant la pudeur de chacun (sexes, âges, cultures) sont de fait exigés de tous.

Art. 8 : Hygiène et sécurité (recommandations)

Avant de pénétrer dans les espaces d’évolution, les pratiquants ainsi que les visiteurs se déchaussent et déposent leurs chaussures aux endroits réservé à cet effet.

Les pratiquants veillent particulièrement à leur hygiène personnelle. A cet effet, mains et pieds sont lavés avant d’accéder aux espaces de travail, ongles des mains et des pieds sont coupés court.

En cas de maladies transmissibles, ils prennent les mesures adéquates pour prévenir tous risques de contamination, au besoin en s’abstenant de participer aux exercices .

Pour des raisons d’hygiène et de sécurité, l’accès des locaux d’évolution sont interdit aux animaux, même de compagnie. Chaque pratiquant est tenu de veiller, en tout temps, par un comportement adéquat, à la sécurité de chacun. En cas d’incident, chacun est tenu d’apporter aide et assistance (information, soins, appel de secours par exemple).

Art. 9 : Interdictions et prohibitions

1. – Dans le cadre des activités de l’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF), sont strictement prohibées toutes les substances illicites telles que décrites par les instances sportives internationales régissant les disciplines pratiquées, par le Comité International Olympique, et la loi en général.

2. – Sont aussi prohibés, dans l’enceinte des locaux ou lieux de pratique, l’usage du tabac et de l’alcool.

3. – En dehors des locaux de ces lieux les mineurs sont soumis aux règles légales en la matière et aux instructions de leurs parents.

4. – L’usage, la possession, le commerce ou la promotion de toutes substances stupéfiantes, sous quelque forme que ce soit, sont strictement prohibés dans le cadre de toutes les activités pouvant être liées à IBKAF, quelles que soient les légalisations civiles et tolérances dues à certains pays.

5. – Il est interdit d’introduire des armes de quelque nature dans les périmètres concernés par les activités de l’IBKAF.

Demeure réservé le cas des armes traditionnelles liées à notre pratique du KARATE-DO et ART MARTIAUX ASIATIQUES. Leur introduction et usage doivent alors faire l’objet d’une autorisation du Directoire Technique validée par Comité (voire par les organisateurs de manifestations spécifiques) .

Art. 10: Discipline et sanctions

1.- Le Comité de l’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) veille à l’application du présent règlement, tant dans sa forme que dans son esprit.

2. – Il a toute autorité pour investiguer tout manquement, quelle que soit sa nature. A cet effet, le Comité Directeur (CD-IBK), et si besoin, le comite d’Etique (CE-IBK), voire le conseil des Sages (CS-IBK) peut entendre tout membre actif ou membre inscrit «élève- adhérent» au sujet d’un problème découlant de l’application du présent règlement. Les membres inscrits «élèves- adhérents» mineurs sont entendus en présence de leurs parents ou représentant légaux.

3. Après avoir entendu les personnes mises en cause (qui peuvent être assistées par leur enseignant ou responsable de groupe), conformément au statuts de l’ IBKAF, instances ad-hoc analysent en présence des les transgressions constatées et décident des sanctions applicables ou autres mesures adaptées .

4.- Toutes les sanctions une fois prononcées sont notifiées par écrit et motivées. Elles sont alors sans appel.

5. Les sanctions ne peuvent pas être d’ordre financier. Elles vont de la suspension de la participation à certaines manifestations organisées par l’association pour une durée déterminée, à l’exclusion définitive. L’IBKAF, se réserve si besoin un droit de dénonciation auprès des autorités compétentes.

Art. 11 : Préambule à la notion d’évaluation de niveau de compétence

L’évaluation de NIVEAU DE COMPETENCE et NIVEAU dans les principes et règles édictées par l’association, est basée sur un rapport mutuel de confiance et de respect entre les pratiquants de KARATE- DO et ARTS ASIATIQUES (membres personnes physiques et autres membres inscrits) et les Responsables techniques de l’ IBKAF. et les SENSEI (Maîtres, sachants, experts…) ou les SEMPAIS (anciens) de KARATE-DO et des RYU (écoles et ARTS MARTIAUX concernés.

Tout postulant se soumet à une telle évaluation de son propre chef, via son Club (Dojo) de référence et après accord de ses SENSEI (Maîtres, guides). Il reconnaît être en pleine connaissance des règlements y afférent et s’engage à le respecter.

Ces derniers composent une commission d’évaluation de compétence dont l’expérience, les savoirs et l’autorité sont reconnus par le postulant qui ainsi présente et soumet ses acquis et connaissances à ses pairs et accepte leur avis pour se positionner de façon relative, dans la hiérarchie des compétences en vigueur dans l’ IBKAF par rapport à ses condisciples.

Nota: de telles évaluations et classifications existent dans tous les milieux culturels, conservatoires, opéra, danse, troupes diverses etc.

La dite commission a le devoir d’évaluer le niveau requis , en conduisant une “séance-échange” révélant au mieux les compétences réelles de celui qui en matière de KARATE-DO et selon son RYU d’après un cadre-référentiel, dénommé règlement ( guide- canevas, adaptable selon divers critères complémentaires : âge, aptitudes naturelles, application, effort de progression, exemplarité.. etc.) et en préservant l’esprit d’entraide et d’harmonie correspondant à la notion de DO.

Précisions: un règlement général et des règlements spécifiques définissant le processus de ces évaluations et les pré-requis et contenus référentiels et exigentiels y présidant sera fourni par les instances techniques ad hoc (voir statuts). Il sera obligatoirement composé de façon à évaluer le GI et le SHIN de chaque postulant à évaluation (par une prestation technique et un travail de mémoire adapté au niveau de chacun).

Les titres et reconnaissance de niveau cumuleront, avec opportunité, les systèmes traditionnels et culturels KYUDAN et SHOGO (voir art. 11 bis).

Art. 11 bis : Evaluations de niveau de compétence (reconnaissance, équivalences etc.)

1.- Le Directoire Technique de l’IBKAF sur proposition de son rapporteurs -coordonnateur désigné , édicte les principes d’évaluation , les modalités de progression et les définitions des niveaux de compétence en vigueur , lesquels seront applicables après consultation participative de la CTIB-K, présentation au CD-IBK, et avis consultatif du CS-IBK (voir statuts).

2. – Un tableau récapitulatif de ces progressions sera établi . Des équivalences comparables à des graduations et titres divers décernés en matière de KARATE (DO) et ART MARTIAUX ASIATIQUES en général, par d’autres instances martiales (d’autres natures) peut être fourni à titre indicatif .

3. – Y seront joints des règlements généraux adaptés, établis par le DT-IBK, et la CT-IBK (spécifiques selon les Ryū et disciplines) définissent les conditions et contenus de ces évaluations de compétence.

4. – L’INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) selon son objet, n’attribue aucun grade selon les définitions fournies par les instances sportives (voire olympiques) nationales, européennes et mondiales officiellement reconnues et protégés par délégation par les pouvoirs sportifs de tutelle (ministère, jeunesse et sport etc.). Forte de sa DEFINITION CULTURELLE (fidèle aux Traditions qu’elle respecte et selon ses statuts et règlements) elle s’honore d’EVALUER des NIVEAUX DE COMPETENCE “DAN-IBK” et de décerner et attester ces niveaux en fonction d’un tableau récapitulatif des progressions y compris DANSHA qu’elle établit (voir Art.11.2). Cela permet à chaque membre inscrit et pratiquant de KARATE-DO et ARTS MARTIAUX ASIATIQUES de se situer du point de vue compétence (étendue à toutes les valeurs défendue par l’association) au sein du groupe IBKAF ainsi constitué.

5. – L’IBKAF ne délivre aucun titre de professeur (ou d’autres titres et fonctions liées à des activités sportives). En revanche elle assorti les niveaux qu’elle reconnaît, de licences d’enseignements SHOGO (selon le modèle établi par la DAI NIPPON BUTOKUKAI). Elle considère que les niveaux successifs reconnus attestent au regard des Ryū des compétences pédagogiques traditionnelles relatives à la transmission des contenus “GIHO et SHINPO”

6. – Le Directoire Technique constitue au cas par cas, les commissions d’évaluation de compétence . 7. – Les décisions prises durant les évaluations de compétences sont sans appel.

8. – Des Niveaux estimés comme “Très supérieurs” (MENKYO KAIDEN, DOCTORAT, etc.) peuvent être évalués et décernés selon des procédures identiques, et si besoin avec le concours d’organismes ou de sachants, auxquels l’IBKAF pourrait faire appel, en leur reconnaissant autorité en la matière.

9. – Les pratiquants , personnes physiques “membres inscrits” ne peuvent se présenter à des évaluations de compétences qu’après demande écrite transmise via les “membres actifs” (leurs Clubs-Dojo d’appartenance) au directoire technique (DT-IBK), et après accord de ce dernier formulé via son coordonnateur.

10. – Les candidats à l’évaluation s’acquittent d’une taxe fixée par l’IBKAF. Cette taxe (qui permet l’organisation de l’évaluation et l’attribution des attestations de résultat) varie en fonction des niveaux auxquels le candidat aspire.

11. – IMPORTANT: VALEUR OFFICIELLE DES NIVEAUX ATTESTES ET TITRES ou DISTINCTIONS OBTENUS: les niveaux DAN-IBKAF, titres DANSHA-IBK ou SHOGO-IBK et autres distinctions possibles décernés par l’IBKAF sont obtenus par évaluation, relativement à la hiérarchie en vigueur au sein de l’association. Se recommandant de CULTURE et traditions socio-culturelles à caractère martial, ils sont officiels. Reconnus en son sein ou au sein des groupes et organismes qui reconnaîtraient le bien fondé des buts et objets de l’association et lui attribueraient dans ce champ d’action des mandats ou délégations ou reconnaissances spécifiques, ils sont de fait uniques et opposables aux tiers. Nulle personne ou instance ne peut arguer d’ambiguïté, de nullité, d’illégalité ou de tromperie pour en contester la valeur, l’attribution ou le port.

Nota: Les DAN-IBK et autres titres IBK sont exclusifs à l’IBKAF. Comme tous les grades et titres, quels qu’ils soient distribués dans le monde dans tous domaines, et de tous temps, n’attestent jamais de valeur absolue. Ils ne sont attribués que relativement à des règlements et à ceux qui les décernent .

12. – L’IBKAF peut également reconnaître des niveaux décernés par des organismes (RyĆ«, fédérations, groupements, associations etc.* avec qui, éventuellement, soit elle entretient des partenariats, soit elle a engagé divers accords) ou leur attribuer des équivalences. Dans tout autre cas, des graduations diverses en vigueur à l’IBKAF ne peuvent être reconnues et attestées par les instances IBKAF ad-hoc, qu’après que les postulants aient satisfait à une homologation dont les règles seront fournies par le Directoire Technique (DT-IBK) .

* Une liste de ces organismes, établie par le Directoire Technique (DT-IBK) et accord de la Commission Technique (CT-IBK), sera ultérieurement présentée par le rapporteur -coordinateur au Comité Directeur (CD-IBK), qui la publiera de façon officielle.

Ce Règlement Intérieur a été approuvé par le Comité Directeur (CD-IBK) de l‘INTERNATIONAL BUNKA KARATE-DO FEDERATION and ASIAN MARTIAL ARTS (IBKAF) le 19 décembre 2020 à Genève. Les dispositions du présent règlement sont donc strictement applicables au sein de l’IBKAF et opposables aux tiers à partir de cette date.

Pour le Comité Directeur CD-IBKF (IBKAF),

Le Président: Olivier DUPONT

Le Secrétaire Général: Pierre SIBILLE

Le Trésorier & Secrétaire Adjoint: Ronan LE DU

RĂšglement technique IBKAF

 

REGLEMENT GENERAL‹ DES EVALUATIONS DE COMPETENCE

Préambule (rappel)

L’IBKAF est une fĂ©dĂ©ration internationale, Ă  caractĂšre culturel, dĂ»ment dĂ©posĂ©e et reconnue comme telle par les autoritĂ©s suisses du canton de GenĂšve. Ses objectifs sont de permettre de se former Ă  l’Art martial OkinawaĂŻen (okinawanais) originel (TI, TO-DE, TO-TE KARA-TE), et de l’exercer, par une approche, une conception et une transmission spĂ©cifiques, actualisĂ©e, et vivante, n’omettant ni d’y inclure une place relative Ă  ses racines chinoises, ni de le prolonger et complĂ©ter par ses importants dĂ©veloppements japonais, empreints Ă  la fois de «martialité» et du concept majeur et dĂ©terminant de “DO” (VOIE de connaissance de soi, de dĂ©veloppement personnel, d’Ă©lĂ©vation psychique, de spiritualitĂ©).

Pour ce faire, l’IBKAF dĂ©clare et affirme que ces Arts Martiaux sont Ă  la fois attachĂ©s Ă  la culture propre aux pays qui les ont vu naĂźtre et progressivement se constituer, jusqu’Ă  ce qu’on en connaĂźt aujourd’hui, et ont gĂ©nĂ©rĂ© Ă  leur tour une culture spĂ©cifique rĂ©sultant de leur propre histoire et de leur pratique sĂ©culaire.

Outre cette culture “BUNKA” et un respect de traditions socio-Ă©ducatives et comportementales (REISHIKI) y affĂ©rent, ils sont composĂ©s Ă  la fois d’un efficient bagage technique “GI-HO”, trĂšs complet et complexe, quasi patrimonial, Ă©laborĂ© au fil du temps, et d’un hĂ©ritage de valeurs morales et spirituelles “SHIN-PÔ”, qui encadrent et guident leur pratique, regroupant Ă  travers des clubs ou associations (ou groupes de clubs ou de styles), des pratiquants d’Ă©coles d’arts martiaux (RyĆ«) ou disciplines reconnues et agrĂ©es dĂ©sireuses de coller au plus prĂšs Ă  la tradition des arts martiaux asiatiques. Elle Ă©tablit, pour ces «Ryƫ» et disciplines, des rĂšglements pour que chaque pratiquant puisse s’exprimer librement au travers de sa pratique et prĂ©senter des Ă©valuations de compĂ©tence en fonction de sa propre sensibilitĂ©.

La notion d’évaluations et de compĂ©tence: la pratique de l’examen, trop communĂ©ment en vigueur dans les arts martiaux et sports de combats, dĂ©cernant des “Grades”, par le biais d’un JURY (craint, souverain dans l’usage de ses “pouvoirs” et de l’application de rĂšglements) privilĂ©gie la forme sur le fond. Chacun s’y conformant vient « rĂ©citer » une leçon apprise par coeur, souvent mĂ©caniquement, tout en mettant en avant performance et habiletĂ© physiques, voire aptitude au show ou au politiquement correct. Il en ressort un jugement-sanction, positif ou nĂ©gatif, basĂ© sur un absolu sans appel, Ă  caractĂšre pseudo-objectif.

A contrario, l’évaluation de NIVEAU DE COMPETENCE est basĂ©e sur un rapport mutuel de confiance et de respect entre le disciple (Ă©lĂšve-apprenti) et les responsables techniques de l’IBKAF, les SENSEIS des disciplines ou des RyĆ«s (MaĂźtres, sachants, experts) et les SEMPAIS (anciens) des RyĆ«s. Ces derniers composent une commission dont l’expĂ©rience, les savoirs et l’autoritĂ© sont reconnus par le postulant, qui ainsi prĂ©sente et soumet ses acquis et connaissances Ă  ses pairs et accepte leur avis pour se positionner de façon relative, dans la hiĂ©rarchie des compĂ©tences (grades) en vigueur dans l’IBKAF, par rapport Ă  ses condisciples. La dite commission a le devoir de conduire une “sĂ©ance-Ă©change” rĂ©vĂ©lant au mieux les compĂ©tences rĂ©elles de celui qui, dans sa discipline et son RyĆ«, d’aprĂšs un cadre-rĂ©fĂ©rentiel dĂ©nommĂ© rĂšglement (guide-canevas, adaptable selon divers critĂšres complĂ©mentaires: Ăąge, aptitudes naturelles, application, effort de progression, exemplaritĂ©, etc.) se soumet de son propre chef Ă  cette Ă©valuation, et de le guider en prĂ©servant l’esprit d’entraide et d’harmonie correspondant Ă  la notion de DO.

Conditions générales de présentation :

Chaque postulant devra fournir les piĂšces administratives suivantes:

– Un certificat mĂ©dical d’aptitude Ă  la pratique du Karate-Do, ou de la discipline martiale concernĂ©e. Ce‹ certificat doit ĂȘtre Ă©tabli conformĂ©ment aux lois en vigueur.

– Une attestation du temps de pratique conforme Ă  celle prĂ©vue dans les rĂšglements (voir chapitre concernĂ©)

– Une attestation d’appartenance au RyĆ« (ou Ă©coles propres Ă  chaque discipline) le parrainant

– Le Passeport et les licences IBKAF

– Pour les nouveaux adhĂ©rents, une certification prouvant le Dan ou le KyĆ« dont ils se prĂ©valent.

D’autre part, avant de pouvoir se prĂ©senter Ă  une Ă©valuation, chaque candidat devra avoir participĂ© Ă  un ‹minimum de 2 stages prĂ©paratoires rĂ©gionaux, nationaux ou europĂ©ens.

Conditions d’ñge :

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du SEITO-SHODAN, les candidats devront ĂȘtre ĂągĂ©s de 16 ans au jour de‹l’examen et ĂȘtre ceinture marron depuis au moins 1 an.

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du SHODAN, les candidats devront ĂȘtre ĂągĂ©s de 18 ans au jour de l’examen et ĂȘtre ceinture marron depuis au moins 1 an ou ĂȘtre titulaires du SEITO SHODAN.

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du NIDAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 20 ans au‹jour de l’examen (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du SANDAN, les candidats devront ĂȘtre ĂągĂ©s de 23 ans au jour de l’examen (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du YONDAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 27 ans au‹jour de l’examen (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du GODAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 35 ans au jour de l’examen (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour se prĂ©senter Ă  l’évaluation du ROKKUDAN, les candidats devront ĂȘtre ĂągĂ©s de 42 ans au jour de l’examen (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour prĂ©tendre au niveau de SHICHIDAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 50 ans au jour de la prĂ©sentation devant la CEHDIBK (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour prĂ©tendre au niveau de HACHIDAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 58 ‹ans au jour de la prĂ©sentation devant la CEHDIBK (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

– Pour prĂ©tendre au niveau de KUDAN, les candidats devront avoir l’ñge minimum de 65 ans ‹au jour de la prĂ©sentation devant la CEHDIBK (ou Ă  dĂ©faut dans l’annĂ©e en cours *)

Nota : CEHDIBK signifie “Commission EuropĂ©enne des Hauts DAN IBK”

, * “dans l’annĂ©e en cours”: Ă  l’apprĂ©ciation de la commission, avec moins de 6 mois pour l’Ă©chĂ©ance d’Ăąge.

Temps de pratique entre chaque évaluation de dan et grades équivalents

Ce temps de pratique, attestĂ© par le passeport IBKAF, ne peut ĂȘtre infĂ©rieur Ă :

– 3 ans pour prĂ©tendre au passage du SHODAN (ou 1 an de SEITO-SHODAN)

– 2 ans entre le passage du SHODAN et celui du NIDAN

– 3 ans entre le passage du NIDAN et celui du SANDAN

– 4 ans entre le passage du SANDAN et celui du YONDAN

– 5 ans entre le passage du YONDAN et celui du GODAN

– 7 ans entre le passage du GODAN et celui du ROKKUDAN

– 8 ans entre les autres graduations supĂ©rieures; toutefois, concernant SHICHIDAN, HACHIDAN ‹et KUDAN, la CHDIBK, aprĂšs examen du dossier des postulants, pourra autoriser une rĂ©duction de ces durĂ©es pour prĂ©sentation de l’Ă©valuation comportant la partie technique, l’entretien qui le complĂ©tera, et le mĂ©moire obligatoire (Ă  fournir 6 semaines avant).

Nota: pour les SEITO-SHODAN, il faut avoir obligatoirement 3 ans de licence et 1 an de premier Kyƫ.

Bonifications de temps et d’Ăąge

Sur recommandation du Conseil des experts, certaines bonifications pourront ĂȘtre accordĂ©es Ă  titre‹ exceptionnel Ă  des pratiquants dont la moralitĂ© et les compĂ©tences sont reconnues et qui tĂ©moignent par leur rayonnement (recherches et actions pour le dĂ©veloppement des arts martiaux) des qualitĂ©s prĂŽnĂ©es par notre fĂ©dĂ©ration.‹ Cette bonification ne pourra jamais ĂȘtre supĂ©rieure Ă  la moitiĂ© du temps normal requis entre chaque Ă©valuation.

Hauts niveaux (ROKKUDAN et +)

Pour pouvoir accéder au niveau de ROKKUDAN (et /ou: KODANSHA, qualification-titre KYOSHI) le candidat doit :

– Justifier d’un minimum de 25 ans au niveau de ceinture noire

– Satisfaire aux Ă©preuves dĂ©diĂ©es

– PrĂ©senter un mĂ©moire‹, et ceci quelles que soient ses possibilitĂ©s de bonification et pour autant qu’elles n’aient Ă©tĂ© utilisĂ©es qu’une fois.

AprĂšs Ă©tude du dossier, la CHDIBK dĂ©cide de l’acceptation ou du refus de celui-ci.

Important 

A partir du niveau de ROKKUDAN (et qualification-titre de KYOSHI), le comportement, le rayonnement, le dĂ©vouement sous toutes ses formes Ă  la cause des KORYU, du KaratĂ©-do, des Arts Martiaux Traditionnels et des disciplines d’origine ou dĂ©rivĂ©es, la recherche, les connaissances techniques, historiques et philosophiques, sont des conditions indispensables et essentielles que le collĂšge des experts des RyĆ«s (ou disciplines IBK), le Directoire Technique EuropĂ©en et la CHDIBK prendront en compte.

Programme des évaluations de DAN-IBK

1 – REGLES COMMUNES

Les évaluations de niveau sont constituées de 4 modules:

Module 1 : Histoire et philosophie du KARATE-DO (et de l’Ă©cole de rĂ©fĂ©rence prĂ©sentĂ©e lors de l’Ă©valuation) ou de la discipline pratiquĂ©e.

Selon le niveau auquel le candidat aspire, les connaissances relatives Ă  ce module devront ĂȘtre de plus en plus complĂštes et dĂ©taillĂ©es et devront ĂȘtre Ă©tendues Ă  d’autres Ă©coles que celle pratiquĂ©e.

Ainsi devront pouvoir ĂȘtre plus ou moins explicitĂ©es: les origines, les composantes OkinawaĂŻennes, les â€œĂ©volutions” (modifications) japonaises, ou celles liĂ©es Ă  d’autres origines selon la discipline prĂ©sentĂ©e. Les raisons de ces Ă©volutions, les apports ou les rĂ©ductions apportĂ©es … Les maĂźtres significatifs et emblĂ©matiques …. Les courants, styles, et Ă©coles … Leurs composantes, leur philosophie et buts ….

Les rapports de l’Art Martial Ă  l’environnement culturel, socio-Ă©conomique et politique existant aux diffĂ©rentes Ă©poques de sa diffusion, devront ĂȘtre Ă©galement connus (selon le niveau de l’évaluation), Ă  savoir:

1.1 – Les prĂ©ceptes du code du BUSHIDO… (et le pourquoi de ce code quasi apocryphe ?..)

On soulignera toutefois que le Karate d’origine (TODE), comme d’autres disciplines, ne sont pas des BUJUTSU, mais sont hĂ©ritĂ©es pour le Karate d’origine, entre autres du BUBISHI chinois, et que sa reconnaissance par la DAI NIPPON BUTOKU KAI est purement conjoncturelle et politique… DĂšs cet instant, on dĂ©cida de lui appliquer aussi ces prĂ©ceptes…Le SHURITE ayant fait siens certains principes du sabre JIGENRYU du clan SATSUMA, Ă  l’Ă©poque oĂč l’Ă©tiquette du BUSHIDO n’existait pas (1602).

Quoiqu’il en soit, on considĂ©rera que les Arts martiaux pratiquĂ©s, reconnus par l’IBKAF et se rĂ©fĂ©rant au “DO”, se doivent de respecter un tel code, une â€œĂ©tiquette”, ou des prĂ©ceptes et rĂšgles Ă©thiques, ou valeurs similaires.

1.2 – Les conceptions, objectifs et composantes diverses de l’Art Martial: chaque discipline doit pouvoir clairement Ă©noncer ces principes

A titre d’exemple: Pour le “KARATE”, du WUSHU au KARATE-DO en passant par le TI, puis le TODE/TOTE et le RYUKYU GOSHIN KEMPO JUTSU et les 3 composantes fondamentales: dĂ©fense personnelle, SantĂ©, Socio-Culturelle (philosophie !) et Art de Vie…

– Les diffĂ©rents Ă©tats possibles de dĂ©veloppement philosophique et spirituel (Voir chapitre “MENKYO”) d’un Pratiquant de BUDO, ou disciplines martiales reconnues par l’IBKAF, les aspirations qui y prĂ©sident et les attentes qui en rĂ©sultent …

– Il conviendra, sans tomber dans des Ă©lucubrations pseudo-philosophiques, de dĂ©gager entre autres les 3 degrĂ©s relatifs Ă  la notion de respect et d’“HARMONIE”: harmonie avec soi mĂȘme, harmonie avec un partenaire, harmonie avec l’environnement universel…. La notion d’harmonie peut se dĂ©cliner sur les vecteurs SHIN, GI, TAI.

Module 2: KATA (ou enchaßnement type spécifique à une discipline)

Un pratiquant d’art martial ne peut ĂȘtre jugĂ© sur la quantitĂ©; la qualitĂ© de sa prĂ©sentation est essentielle et le “ savoir beaucoup” est souvent synonyme de “connaĂźtre rien”. Nous nous rĂ©fĂ©rerons donc Ă  la notion de “ITO KATA SAN NEN” que l’on retrouve mĂȘme dans les arts martiaux chinois en limitant leur nombre Ă  2 Katas (ou enchaĂźnements types spĂ©cifiques, si certaines disciplines n’en possĂšdent qu’un).

Cette prĂ©sentation et prestation doivent quoi qu’il en soit faire appel à :

2.1 : SHIN : la connaissance Ă©tymologique et historique du Kata (ou de l’enchaĂźnement type) connaissance de: origine, MaĂźtre fondateur, ou MaĂźtre de rĂ©fĂ©rence, Ă©volution du-dit Kata (ou de l’enchaĂźnement type).‹ Pratiquer, dĂ©montrer un KATA (ou un enchaĂźnement type) peut aussi se dire “FAIRE KATA”: c’est Ă  dire s’appliquer au mieux Ă  une exĂ©cution rĂ©aliste par la concentration, la visualisation et la transcription des principes et des situations y contenus, mais aussi avoir la capacitĂ© Ă  vivre le moment prĂ©sent et de produire une crĂ©ation personnalisĂ©e Ă©phĂ©mĂšre, dans l’instant, sur un schĂ©ma donnĂ©.

2.2 : GI : l’Analyse du Kata (ou de l’enchaĂźnement type).

GI : Signification, sens, rĂŽle du kata (ou de l’enchaĂźnement type) et prĂ©sentation des principes techniques qui y sont contenus.

On veillera Ă  expliciter les applications, non fantaisistes, des sĂ©quences et techniques du kata (ou de l’enchaĂźnement type) en exĂ©cutant le BUNKAI :

  • DĂ©coupe correcte / isolation des principes et des sĂ©quences d’attaque- dĂ©fense (TORI- UKE) y contenus
  • StratĂ©gie inspirĂ©e du kata (ou de l’enchaĂźnement type) et applications possibles en Kumite Nota: Les BUNKAI devront ĂȘtre des applications rĂ©alistes que le candidat ne devra pas “dĂ©couvrir ou inventer” au moment de l’évaluation, mais dont il devra avoir parfaitement la maĂźtrise.
  • TAI : prĂ©sentation du Kata (ou de l’enchaĂźnement type) dans la forme propre de l’école en respectant les principes techniques du RyĆ« (postures, enracinement, appuis, exactitude des enchaĂźnements, bonne forme des techniques etc.).
  • Par ailleurs on privilĂ©giera la capacitĂ© Ă  transcrire dans l’espace le sens des principes techniques contenus dans les successions et sĂ©ries de mouvements du KATA, (ou de l’enchaĂźnement type) plutĂŽt que l’ exĂ©cution esthĂ©tique des techniques elles mĂȘmes. Nota (SpĂ©cifiquement pour le Karate-Do): le Karate-Do, contrairement au KaratĂ© moderne axĂ© sur la compĂ©tition et l’exercice sportif, et bien que les notions d’engagement (CHAKUGAN), mais aussi d’Ă©quilibre, de stabilitĂ©, de coordination, de rythme, de puissance, de respiration, de prĂ©sentation et d’exactitude du diagramme du kata (EMBUSEN) et des techniques contenues, soient prises en compte dans l’exĂ©cution du Kata, ce sont les critĂšres ci avant numĂ©rotĂ©s qui primeront. A travers le kata (ou l’enchaĂźnement type) c’est plus la connaissance du contenu que l’habiletĂ© gymnique qui doit ĂȘtre Ă©valuĂ©e.
  • IMPORTANT : Certaines Ă©coles et les RyĆ«s de Karate-Do, comportent des enchaĂźnements d’initiation, ou des katas de Ryus. Ils ne sont pas demandĂ©s dans les Ă©valuations “Dan IBK” mais doivent ĂȘtre connus et les commissions d’Ă©valuations peuvent si besoin demander qu’on s’y rĂ©fĂšre.

Module 3: KIHON

3.1: SHIN : Principes et techniques basiques et fondamentales du KARATE-DO (ou autres disciplines et RyĆ«s) en gĂ©nĂ©ral: ‹KIME (dĂ©cision, dĂ©termination), KIJUTSU (maĂźtrise de l’énergie), unitĂ© corps esprit, etc.

3.2: GI : Principe de transfert de masse. Connaissance des principes et techniques de l’Ă©cole de rĂ©fĂ©rence, illustrĂ©e par les techniques dans les katas prĂ©sentĂ©s.

3.3 : TAI : Forme, enracinement, vitesse d’exĂ©cution, prĂ©cision, explosivitĂ©, Ă©quilibre, etc.

ATTENTION ! On attirera l’attention sur les lois fondamentales de l’exĂ©cution des techniques martiales prĂŽnĂ©es en KATA (ou enchaĂźnements types) en KIHON et en KUMITE, en particulier:

– Mettre la force dans le bas ventre et se dĂ©placer avec dĂ©termination et dĂ©cision

– Equilibre et Ă©galitĂ© entre droite et gauche

– Notion du centre de gravitĂ©, des appuis et du dĂ©placement coordonnĂ© du corps

– MĂ©thodes respiratoires

Nota : Selon la progression constatĂ©e et l’Ă©valuation souhaitĂ©e, les interrogations porteront sur :

– Les techniques et principes de base (diffĂ©rentes formes de TE WAZA techniques ‹de mains,

– KERI WAZA techniques de pieds,

– DACHI -postures,

– UCHI, UKE etc.

– Des formes diffĂ©rentes d’une technique spĂ©cifique: diverses formes de SHUTO, de SEIKEN, de HAITO, d’URAKEN, de EMPI/HIJI-ATE (EMPI /HIJI-ATE NO KATA par ex) etc., de formes de pied

– Des techniques combinĂ©es, en connexion uni ou omnidirectionnelle, en opposition, en ‹symĂ©trie.

– Des notions de hauteur, de directions, de positionnement, dĂ©placements, d’esquives (TAI SABAKI)

– Des notions de force et d’Ă©nergie, les possibilitĂ©s et conditions de leur production et de ‹toutes autres notions liĂ©es Ă  la connaissance du corps, de l’esprit, Ă  la science du comportement, qui pourront mettre en Ă©vidence l’Ă©tendue de son savoir.

– Les types de dĂ©fenses

– Les dĂ©placements et leurs directions TENSHIN HAPPO (8 directions)

– La rĂšgle des TROIS en gĂ©nĂ©ral (3 distances, 3 hauteurs, 3 principes de parade: bloquer, dĂ©vier, absorber, etc.) et toutes autres rĂšgles fondamentales de pratiques martiales ‹propres Ă  chaque discipline.

– La Respiration correcte sans haleter

– La concentration sans crispation

Ces divers principes en KIHON (ou en prĂ©sentation des techniques de base) doivent toujours faire appel aux notions SHIN, GI et TAI, sur lesquelles se fondent l’IBKAF.

 

Module 4 : KUMITE

Il consistera selon les niveaux espérés en une présentation comportant les composantes suivantes:

4.1 SHIN : ‹Le contrĂŽle des techniques (propre au DO), le ZANCHIN (vigilance), le KIME (dĂ©cision, diriger le KI), le KIAI (AIKI: unifier rassembler le KI), la disponibilitĂ© (vacuitĂ©), la rapiditĂ© de rĂ©action, le comportement, l’aptitude Ă  se “dĂ©fendre” primeront sur la performance physique.

 

4.2 GI :

Des formes traditionnelles de Kumite (mĂ©lange des techniques, confrontation, assaut divers codifiĂ©s ou non…) liĂ©es Ă  la spĂ©cificitĂ© de chaque discipline, mais comparables entre elles, et rĂ©pondant aux objectifs de l’IBKAF devront systĂ©matiquement ĂȘtre prĂ©sentĂ©es, (sauf dispenses spĂ©ciales accordĂ©es par le directoire technique dues Ă  la personnalitĂ© des candidats ou de certaines Ă©coles).

Nota: pour le détail se référer aux rÚglements spécifiques à chaque discipline.

  • Pour toutes les disciplines, selon le niveau requis ou ambitionnĂ© ces formes de kumite ou autres formes similaires (confrontation, exercices en binĂŽme, etc.) peuvent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es de façon diffĂ©rente pour partie ou en totalitĂ© et doivent intĂ©grer progressivement ces diverses situations d’attaque, parade, riposte, contre, techniques simultanĂ©es, anticipation etc.

Nota: Les kumite traditionnels ou formes similaires (relatives Ă  chaque discipline reconnues par l’IBKAF) sont des exercices d’assaut destinĂ©s Ă  faire progresser ensemble les deux partenaires. Ils ne constituent pas un combat mais un Ă©change destinĂ© Ă  la progression mutuelle.‹Ainsi Ă  titre d’exemple, pour le Karate-Do, ce qui devra ĂȘtre dĂ©montrĂ© ne devra pas se limiter aux seuls atemis (coups frappes) mais pourra en appeler Ă  des techniques de saisies, luxations, immobilisations, projections, Ă©tranglements etc. pour autant qu’il reste en adĂ©quation avec l’esprit et les formes du Karate-Do et les RyĆ«s d’origines ou dĂ©rivĂ©es. Il devra en ĂȘtre de mĂȘme pour les autres disciplines afin de couvrir tout leur champ d’application.

 

4.3 TAÏ 

PrĂ©sentation d’exercice fait d’explications et de dĂ©monstrations thĂ©oriques (avec partenaire) tendant, selon le niveau d’Ă©valuation requis, Ă  mettre en Ă©vidence la connaissance des principes de TORI et UKE, de IPPON “coup unique ou coup dĂ©cisif” pour TORI comme pour UKE avec les critĂšres d’efficacitĂ© dĂ©finis dans chaque discipline, mais aussi et surtout, de distance de combat (MA) de timing et d’anticipation, d’adaptation Ă  un partenaire (harmonie), de coordination, de fluiditĂ© et de souplesse (physique et mentale), de stratĂ©gie, de types de dĂ©fenses et connaissance des effets qui en rĂ©sultent, d’efficacitĂ© (connaissance des points “vitaux” sans interdiction de techniques, ni de hauteur).

 

RĂ©sultat de l’évaluation

Pour que l’évaluation soit validĂ©e, il faudra satisfaire sans dĂ©rogation aux exigences des 4 modules.

Le rĂ©sultat de l’Ă©valuation sera global, et non dissociĂ© en unitĂ© de valeurs par module. En cas d’Ă©valuation positive, aucun dĂ©tail d’Ă©valuation, et Ă  fortiori aucune notation, ne seront fournis au candidat.‹

Par contre, pour les dĂ©cisions nĂ©gatives, un avis personnalisĂ©, assorti d’un conseil en matiĂšre de pratique des disciplines concernĂ©es, sera fourni au cas par cas, au postulant et Ă  son enseignant, par le responsable (voire par les membres) de la commission d’Ă©valuation ou de l’expert rĂ©fĂ©rent, Ă  l’issue de la session.

 

Important rappel du préambule 

Les sĂ©ances d’Ă©valuations de compĂ©tence ne sont pas des examens, et la commission d’Ă©valuation n’est pas un jury, mais un collectif de rĂ©fĂ©rence, composĂ© de SENSEIS, SEMPAIS, et «Sachants», responsables au sein des arts martiaux IBKAF, selon la hiĂ©rarchie “MENKYƌ” et autres garants des savoirs dispensĂ©s et reconnus dans ladite association .

Leur dĂ©cision n’est pas un jugement, et encore moins une sanction, mais un avis, collectif et subjectif, qui permet de situer le niveau du pratiquant, relativement Ă  celui de ses pairs.

De ce fait, la commission d’Ă©valuation tendra Ă  faire rĂ©gner durant les sĂ©ances d’Ă©valuation un climat de confiance, et de dialogue, permettant Ă  chacun de prĂ©senter au mieux ses connaissances rĂ©elles. A la rĂ©ponse automatisĂ©e, presque livresque, prĂ©parĂ©e, par des programmes d’examen trop dĂ©taillĂ©s, rassurant mais rĂ©ducteurs, on privilĂ©giera la mise en situation spontanĂ©e conjoncturelle et personnalisĂ©e.‹ Les contenus d’Ă©valuation (dĂ©finis discipline par discipline) sont, avant tout, indicatifs et dĂ©crivent plus un champ de compĂ©tence auquel on fera appel durant l’Ă©valuation, qu’un questionnaire systĂ©matique.

 

Précisions

  1. Le rĂšglement et le contenu de l’examen sont identiques pour les hommes et les femmes.
  2. La commission d’Ă©valuation tiendra compte, dans la prestation technique, de l’Ăąge du candidat et de ses capacitĂ©s spĂ©cifiques (diffĂ©rences, handicap…par ex..)
  3. Une Ă©valuation positive permettant un changement de degrĂ© et de titre, ne reprĂ©sente pas la reconnaissance d’un savoir absolu, mais reconnaĂźt un niveau de compĂ©tence et de prise de conscience‹permettant Ă  l’avenir d’accĂ©der diffĂ©remment au savoir, ou Ă  d’autres aspects des connaissances relatives aux disciplines IBKAF concernĂ©e et aux Arts martiaux en gĂ©nĂ©ral .

Chaque style ou Ă©cole, en fonction de ses spĂ©cificitĂ©s, possĂšde un rĂ©fĂ©rentiel d’Ă©valuation dont le contenu est, autant que faire se peut, Ă©quivalent en quantitĂ© et en difficultĂ© aux rĂ©fĂ©rentiels des autres RyĆ«s; le SOKE (chef de file dĂ©signĂ© et reconnu de l’Ă©cole concernĂ©e ) et les experts rĂ©fĂ©rents prĂ©servent les orientations, buts et objectifs spĂ©cifiques et garants de l’essence de chaque discipline, style, Ă©cole, courant de karatĂ© ou art martial assimilĂ©.

 

Attention !

Faire Ă©voluer une pratique ne signifie pas dĂ©naturer une Ă©cole ou nier une (ou des) tradition(s) que l’IBKAF veut honorer et sur laquelle elle fonde ses valeurs .

 

 

REGLEMENT GENERAL‹ DES EVALUATIONS DE COMPETENCE

Document Ă©tabli par le Directoire Technique (DT-IBK) © 2021 – Tous droits rĂ©servĂ©

Important: Ne peuvent se prĂ©senter aux Ă©valuations de compĂ©tence que les licenciĂ©s IBKAF, membres de Clubs-Dojos IBKAF Officiels et, exceptionnellement, certains licenciĂ©s IBKAF adhĂ©rents de Clubs-Dojos IBKAF Inscrits, sous rĂ©serve d’accord des instances dirigeantes IBK. 

Statuts originaux en intégralité